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Dernier article paru : 18/05/2020
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Le diamant au fil des siècles


Les origines

Le mot diamant vient du grec ancien adamas qui signifie indomptable. Ce terme qualifie d'abord un état d'âme, une force mentale. Puis il va désigner les métaux les plus durs dont on forgeait les armes et les instruments des dieux. Enfin, il désignera définitivement la pierre.
Le diamant est connu bien avant l'Antiquité. Extrait il y a plus de 3 000 ans en Inde, la dureté, sa principale qualité physique, en fait un symbole, une source sacrée… Non taillé, il orne les bijoux religieux et on lui attribue des pouvoirs protecteurs contre les esprits du mal et les guerriers. Les bouddhistes lui attribuaient également une certaine valeur dans leur textes sacrés. Cette région sera longtemps exploitée pour ses diamants. Aujourd’hui encore, les diamants de Golconde, région située entre les fleuves Godavari et Krishna, sont considérés comme étant les plus fins et purs de toutes les gemmes.

En Égypte, Grèce et Rome antique, il est considéré comme indestructible chimiquement. Sa poudre est utilisée pour la gravure d'autres pierres. Sa rareté lui donne de la valeur et il devient une pierre précieuse. C'est à cette époque qu'il est poli pour améliorer sa transparence et monté en bijou. Il est aussi associé à l'amour éternel, les flèches de Cupidon étant surmontées de pointes de diamant.

Moyen Âge et Renaissance

Au début du Moyen Âge, son commerce est limité : l'Église chrétienne condamne l'usage des diamants et les assimile à des amulettes païennes. Toutefois, avec le développement du commerce et des grandes routes entre l'Asie et l'Europe, il redevient un objet de convoitise. Venise, grand centre d'échanges et Bruges, sa succursale en Europe du Nord sont au cœur de ce commerce. Des quartiers de diamantaires voient le jour le long de cette route : Paris, Francfort-sur-le-Main…
Il est alors porté par les plus grands de ce monde, au sommet des couronnes ou en pendentif, représentant la richesse et la puissance.

C’est à partir de la Renaissance que l'on découvre que les diamants peuvent être taillés par leur propre poussière (ils étaient polis jusqu'à présent). La taille en table épaisse, avec 8 facettes sur la couronne, sera la première véritable taille. Petit à petit, le nombre de facettes augmente et les diamants commencent à briller. Les cours royales en sont folles et la demande s'envole ! Les échanges avec l'Inde, unique producteur, s'intensifient.
Au début du XVIIe siècle, des gisements de diamants sont découverts au Brésil. Cette production va supplanter celle des Indes, dont les mines étaient presque épuisées. Avec l'avènement de la bourgeoisie, la demande en diamant est toujours aussi importante.

Période contemporaine

Fin XIXe, le nouveau paradis du diamant est l'Afrique du Sud. C'est là que fut trouvée, en 1905, la plus grosse pierre qui marqua l'histoire des diamants. 3 106 carats et d’une beauté exceptionnelle, elle fut baptisée le Cullinan. Divisé en plusieurs parties, la Grande Étoile d'Afrique ou Cullinan I, avec ses 530,20 carats, orne actuellement le sceptre de l'Empire britannique.

L’Afrique du Sud reste une région qui continue d’être exploitée de nos jours tout comme la Namibie, le Congo et le Botswana.

La Russie recèlerait un quart des réserves mondiales potentielles et est aujourd'hui le plus grand producteur au monde. L'Australie se réservant la seconde place.

Depuis quelques années, le diamant synthétique, créé par l'homme en laboratoire, trouve sa place auprès de créateurs et de consommateurs sensibles à l'écologie, à l'engagement sociétal.

 

La vente de diamants aujourd'hui

En 2017, d’après le dernier rapport de De Beers, les ventes de bijoux en diamants ont atteint les 82 milliards, la plupart des achats ayant été faits par des millenials (personnes nées entre 1980 et 2000, ou génération Y).


Ces jeunes adultes sont à l'origine des deux tiers de ces achats, avec la génération Z (qui débute à l'an 2001), cette dernière promettant un bel avenir à la vente de bijoux en diamants.


L’amour reste le principal motif d’achat de diamants. Les millenials autant besoin d’amour que les générations précédentes ! Alors, même si les pratiques et les manières de faire ont changé, les fabricants de bijoux ne manquent pas de leur faire comprendre que pour s’engager, le solitaire reste la plus belle des déclarations (s’il est serti d’un diamant, c’est mieux !).

Malgré, tout De Beers affirme que la génération Z ne sera pas attirée que par de belles histoires romantiques, mais que l’éthique ou l’engagement des distributeurs de diamants jouera un rôle tout aussi important.


« La demande de bijoux en diamants a atteint un niveau record dans le monde en 2017. Toutefois, comme les jeunes consommateurs sont en quête de valeurs que les diamants peuvent parfaitement incarner – l’amour, le lien, l’authenticité, la singularité et l’impact social positif –, l’industrie diamantaire pourrait encore connaître ses plus belles heures, à condition de savoir saisir ces opportunités », a indiqué Bruce Cleaver, PDG de De Beers Group. Une assurance pour le futur du diamant…

« On ne se demande pas quoi créer pour les millenials, mais comment communiquer afin qu’ils nous entendent » déclare Cyrille Vigneron, CEO de Cartier.

En effet, avec les différents supports tels que les réseaux sociaux et les plateformes interactives en ligne, les nouvelles cibles sont à la recherche d'expériences uniques et singulières.

Cette génération hyper connectée, attirée par la technologie, tout en étant sensible à l'environnement, peut se retrouver dans le diamant synthétique. Créé par l'homme au sein de laboratoires high-tech, unique, identifiable et moins onéreux (30 à 50 % moins cher qu'un diamant naturel), il peut devenir une pierre moderne et tendancielle à leurs yeux. Avec les mêmes propriétés, le même type de certification que le diamant naturel, il allie tradition et modernité. Reste à voir s'il saura faire sa place chez les plus jeunes !

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